Hervé Petit

hervé petitHervé Petit« Dieu et diables, morts. Et l’homme leur créature. ça commence à se savoir. Saint Jean de l’Apocalypse se retrouve dans Tintin complice de capitalisme.
Où fuir ?
Après la joie des peintres figurant le visage de Dieu, et de sa famille, peindre encore ?
Nécessité de simulacre ?
Savoir peindre encourage à sortir du trou de la subjectivité. Ici, visages issus du chrétien, mais plus vraiment bons diables ou bons apôtres. Si les corps sont un peu semblables - chair et sapin- la visagéité cherche refuge en accords picturaux.
Puisqu’un rapport vrai échappe à la mort, ces instants d’éternité encouragent à ne plus supporter d’être jugé. On se juge soi-même.
Pourquoi pas avec l’écho du rire de l’amitié, voilà peut-êtreoù mène ce savoir-peindre étonnant.
Ici et maintenant, nos coeurs se donnent la main.
Le bois du cercueil se déplie. Plan de vie actuelle.
Les corps retrouvent leur tête. La chair est fraternelle »

Pierre Chaplet, 2008


Biographie